MUSE ~ 23.06 at the Parc des Princes

2007 juin 27
by morradrek

Epique

 

Grandiose

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2 mots qui soutiennent à peine la comparaison avec ce week-end. C’est quelque chose que l’on vit une fois dans sa vie. Et on le vit à fond, parce que l’on sait que jamais cela ne se reproduira de la même façon. Accrochez-vous, voilà le récit de notre folle épopée à Lery et moi …

Samedi 23.06. 4 heures du mat’ debout pour préparez le peu de stuff à prendre. 5h15, Lery me rejoint dans la voiture pour partir à Genève prendre notre avion. Personne sur la route et cela valait mieux, le timing était serré. Voiture parquée, on se dépêche de prendre nos tickets (plus facile à prendre qu’un billet de TL, en passant ;-) ). Le vol s’est très bien passé, à peine montés déjà redescendus. Superbe décor qu’une mer de nuage au petit matin, dans les couleurs pastels, on se serait cru dans la scène de Matrix Revolutions quand Neo et Trinity percent le ciel assombri. Paris sous la grisaille mais pas de pluie, pas encore :-) .

Les transports public les plus simples au monde. Nous nous sommes vite habitués aux métros, RER et bus dans Paris, presque de vrais petits parisiens à la fin du wend (à par quelques rechutes, mais dues à la fatigue =P ). En étant rapidement quelque part avec les métros, nous avons pu bien visiter Paris. Notre première halte fut en dessous de Notre-Dame, qui nous a accueilli dans toute sa sainteté. Premiers pas dans cette ville, premiers souvenirs des voyages précédents avec nos classes. Des rues nous rappellent les chemins pris auparavants, les délires remontent à notre esprit. Puis c’est la remontée des Champs-Elysées, avec ses magasins de luxes démentiels, sa faune thunée ou touristique ou les 2. La faim grondait, le petit déj’ remontait déjà à une époque loitaine. Sans honte, direction un magnifique MacDo’ souterrain, stylé underground en haut et moderne en bas. Les forces ont été prises, 11h30, sans perdre de temps, nous nous sommes décidés à nous rendre directement au stade.

 

tickets

 

D’une simplicité rare, le chemin fut bordé de clins d’oeil à ce qui nous attendait; Affiches, images du stades, autres fans qui nous suivaient en espérant que nous savions où aller =P. Et puis nous sommes arrivés vers l’entrée…Choc…Barrières partout et surtout, déjà une foule importante, quelques centaines de personnes je pense !!! Les premiers avaient déjà passé un premier contrôle tandis qu’une masse affluait vers l’arrière. Un peu surpris, nous nous sommes engagés directement pour ne pas perdre une place de trop. Des CRS étaient là pour réguler la masse, autant dire qu’on a été foutrement sages comme on ne l’a jamais été. Un s’est amusé à provoquer, je pense qu’il a encore le film de sa vie qui déroule dans sa tête … Merci Sarko … Bref, passons. On s’est donc posé là, à midi environ … 9 heures avant de voir Muse !!! La plus longue attente pour nous 2 mais je crois que cela en valait la foutre peine ! Tous assis, mp3 branchés, jeux de cartes, manger, bavarder, tout était bon pour passer le temps. Malheureusement, les mouvements de foules furent à partir de 15 heures assez fréquents dûs aux types qui distribuaient les bracelets. Assis, debout, assis, debout, en tailleur, couché. Cela a varié souvent et la plupart du temps sous un soleil de plomb alors que le reste de Paris était couvert… allez savoir, Dieu n’est pas rock pour un sous alors voilà ! 17 heures, les esprits s’échauffent, les gardiens de stade commencent à se préparer à l’intérieur, nous sommes choqués de voir une autre file vers notre droite (MERDE, on s’est fait grugés !!!), la masse commence alors à rentrer, par volées. Les gens courent, l’impatience commence à être récompensée même si l’heure fatidique est encore éloignée… L’appareil photo reste à quai, nos natels seront nos sauveurs photographiques…

Un rapide crochet par les toilettes glauques de ce stade, une bouteille d’eau pour calmer notre soif qui sévissait depuis presque 5 heures et GO PIT. Quel scène, quel stade, c’était gigantesque. Seul 1/4 du stade était réquisitionné pour cette scène. Gigantesque. La pelouse était transpercée par une allée jusqu’à la moitié depuis la scène. Le pit séparé en 2, nous avons été sur la gauche. La foule n’était pas encore trop dense et nous avons pu nous approcher jusqu’à environ une vingtaine de mètre. 2 heures encore avant le début, nous avons pu nous poser à nouveau pour un moment. Connaissances, partage de bons procédés sous un soleil toujours aussi chaud et cogneur, attente insoutenable, l’intensité grandissait à mesure que le stade se comblait. Cette scène superbe. Des paraboles énormes étaient répartis tout du long. De grands ballons avaient été placés sur les gradins inoccupés. 2 larges écrans allongés verticalement entouraient la scène. Le terrain de jeux était vaste et pourtant, on se sentait proche du fond. Le soleil commence à s’en aller et tout le monde se lève, la grande messe du rock va commencer. Nos efforts d’attente vont pouvoir être récompensés et à quel prix !

 

archive
Archive

 

Biffy Clyro

Né en ‘95, sa reconnaissance ne datant que de ces dernières années, le set fut très court à notre étonnement. A peine 4-5 songs et le groupe s’en alla. Non pas que c’était mauvais bien au contraire. Un rock bien punchy, on a bien jumpé pour se mettre en jambe, et un style assez remarquable pour ces écossais. Perso j’ai bien aimé, je les ai trouvé bien motivés sur scène en tout cas ! Courte pause et aux suivants …

Archive

Pour commencer, prononcez ARKAÏVE, sous peine de vous prendre la honte comme moi LOL =P. Ca, c’est fait. Invités par Muse pour les accompagner sur leurs dates, Archive a fait une arrivée remarquée que j’ai beaucoup aimé. Seuls les 2 claviers et un guitariste ont commencé. Et une note au piano répétée inlassablement pendant plusieurs secondes ont entamé leur set. Et encore et encore. Puis les sons de la guitare commence à accompagner le clavier, puis l’autre. Arrive ensuite le batteur, un autre guitariste et le bassiste. Tous postés bien à leur place. La song s’étoffe alors de chacun de leur instrument, comme l’accomplissement inéluctable d’un déluge de son. Et finalement arrive le chanteur, droit et le regard concentré. Tous sont en costard noir. Classieux, mais cependant avec tous un brin de folie que j’ai beaucoup aimé. Un clavier sosie de Ryan Dunn qui se balancait frénétiquement, l’autre qui agitait les bras en battant la mesure, le bassiste qui se déhanchait, un bassiste fixé devant ses amplis et caché derrière ses lunettes. La classe. Et les songs étaient superbes, passant de mélodies somptueuses à des parties plus heavy. Lery était juste, prog’-rock et trip hop. Des bouts me faisait même penser à Home de The Gathering. Les songs résonnaient dans le stade magnifiquement. Monstrueuse fin, avec pas moins de 4 sur leur guitare et basse !!! Trop inaccessible pour certains (remarques un peu stupides par ci et là durant leur set…bref…) et qui laisse plutôt statique la foule (ce qui n’était finalement pas si mal pour se préparer au chaos…), j’ai vraiment bien aimé ce groupe, j’ai trouvé les chansons pleines d’émotions et d’intensité. Une belle découverte en tout cas et je pense bien me procurer leurs albums !

Et puis …

muse

 

le dernier instant qui nous séparait de la minute M

 

l’émotion qui nous a gagné, l’excitation à son comble, la voix prête à se détruire jusqu’au dernier son audible

 

nous y étions, nous y avons été par ce beau jour de juin

 

le moment était incroyable, dantesque

 

le stade était comble, la pelouse noire de monde

 

chacun était prêt, chacun attendait le premier son, la première lueure

 

pour ce groupe mythique, si jeune et déjà si grand

 

pour Matthew, pour Chris, pour Dominic

 

pour notre MUSE

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Et puis …

 

*=. MUSE .=*

Qu’elle claque, mes aïeux

 

je n’en suis pas encore revenu … pas même un peu …

Leur entrée a été grandiose. Du milieu de la pelouse, ils sont apparus les 3 au milieu d’explosions de confettis et avec comme musique d’intro XXXXXX. Traversée au milieu de la foule en délire; Matthew, Chris et Dominic vont prendre place, le grand écran s’allume, des larsens s’élèvent de la guitare et Knights of Cydonia surgit dans sa cavalquade épique. Première grosse baffe. Et comme si commencer par un tel titre ne suffisait pas, Matt envoie l’intro terrible d’Hysteria qui nous rappelle Glastonbury. Et dans la fosse, c’est le chaos. Nous étions vers le 15-20 rang au départ, nous avançons avec Lery du mieux que nous pouvons. Compressions des côtes, manque d’air, c’est rude mais c’est putain de bon. Le gros son funky de Supermassive Black Hole arrive ensuite et toute la foule saute d’un même élan. Ensuite, ils nous font plaisir surtout à Lery et moi et faisant cracher Map of the Problematique. Et pareil, tout le monde jumpe et se rentre dedans, une magnifique foutoir. 4 titres et MUSE nous a déjà tué. Simplement 4 et c’est la furie. On se calme un peu (un peu) sur City of Delusion et on s’envoie un des titres que j’aime le plus d’Absolution, Butterflies & Hurricanes. Tout est dans ce titre, l’émotion, les paroles incroyable, le solo de guitare complètement insensé de Matt a/k/a “salut, je maîtrise comme un dieu 2 instruments”. Puis vint un que je n’avais encore jamais eu en live mais qui a détonné, c’est Microcuts. Splendide. La fin surtout a tabassé. Et mon Hoodoo adoré qui enchaine, laissant 50′000 personnes et Matt et son piano. Comme pour B&H, la grâce de l’Angleterre qui fait sonner son piano.

Apocalypse Please fait claquer son entrée au piano presque militairement. Des images de chaos, d’explosion, de nucléaire, de folie humaine accompagne parfaitement le morceau et ca fout des frissons pas possible. Un bout de la chanson, à 2 reprises, est même accéléré par rapport à l’originale et ca lui donnait encore plus de puissance. /cheer Dominic putain. Petit intro géniale de Feeling Good et tout le monde chante à tue tête. Puis hommage au premier titre, du premier album, de leur premier succès, de leur premier riff, de leur premier solo de piano qui tue. Sunburn et les prouesses de Matt sur son piano. Incroyable. Et les cris de dauphin d’Invincible résonnent dans la nuit toujours plus sombre. Comme pour AP, les images derrières donnent un sens tellement énorme aux paroles et créent vraiment une symbolique, le titre qui traversera les âges, que l’on écoutera quand l’humanité ira au bord du gouffre … et que MUSE sauvera le monde grâce à sa musique. High Hopes and Expectations ~ Starlight explose dans le Parc. Oui on va prendre le bateau avec eux, loin, très loin de tout et s’exiler dans leur monde ~ Black Holes ans Revelations. Et puis un solo de Matt sur une reprise de The Shadows “Man of Mystery”, qui sonnait un peu comme du City of Delusion. Encore une fois /bow au plus grand, imho, guitariste du monde. Sur Time is Running Out, Matt et Chris ont occupé toute la scène, chacun posé d’un bout à l’autre. Chris est venu juste devant nous avec sa magnifique basse :_ ) quel putain de groupe … Et comme pour nous achever une première fois, la douce intro trompeuse du furieux New Born a commencé. Matt qui se déchaine sur le carré sur sa guitarre pour lancer le riff. Merveilleux, splendide. La fosse n’a jamais été aussi folle. Des pogos sont lancés, c’est la folie, après tous ces titres nous trouvons encore la force de nous détruire encore plus. Premier arrêt. La rappel va durer quelques longues minutes mais une surprise nous attendait …

Eh oui. Pour la première fois en live pour Lery et moi, nous avons pu entendre ce bijou d’Unintended. Comme pour Hoodoo, le stade est silencieux et à l’écoute de la superbe voix de Matt. L’instant était irréel. Nous étions dans un putain de stade et MUSE aussi, à des centaines de kilomètres de chez nous. Que demander de plus ? Blackout va lancer ce qui a fait que le rappel ait duré si long. 2 anges suspendus à d’énormes ballons se sont baladés au-dessus de la foule au gré de la mélodie envoûtante. Une nouvelle baffe de classe. C’était magnifique, complètement fou. Et ensuite Dom qui demande à tout le stade d’allumer son natel. En se retournant, nous avons plongé dans l’hyperespace Musiens, le Parc-des-Princes ressemblait à une galaxie merveilleuse. Quelle beauté, quelle grâce. Un instant magique. Et Bliss qui s’envole … Nos 3 anglais préférés quittent la scène une nouvelle fois. Le stade se vide des moins téméraires mais nous restons, cela ne peut être déjà fini, c’est impossible, nous refusons d’y croire :_ (

Et non, nous avons eu droit à un 2e rappel !!! Et pas des moindres, oooh non, sûrement pas. Enchaîner Plug in Baby-Stockholm Syndrom, c’est comme offrir une dernière clope à un condamné à mort, on déguste jusqu’à la dernière bouffée, jusqu’au dernier riff, jusqu’au dernier martèlement de fût, jusqu’au dernier claquement de basse, jusqu’aux dernières paroles du dieu vivant de la guitare. Le pit était furieux, chaotique, c’était génial. Juste pas envie que ca s’arrête…non…mais toute bonne chose à une fin et bien que je n’adhère pas à ce concept, il est bien souvent vrai. Pour boucler la boucle, après avoir commencé avec la fin, nous finissons avec le commencement de BH&R, le superbe Take a Bow. Autant dire que ca a déchiré. L’intensité de ce titre en live était vraiment hors normes. Des frissons et Matt qui tire une flèche à la nuit de Paris. Le bruit de décollage de fusée retentit et on a l’impression que MUSE nous fait vraiment décoller de la terre pour une galaxie lointaine, où seul le rock serait le roi, où seule la musique importerait. Les derniers larsens retentissent, à nous arracher des larmes. Les sticks de Dom atterissent à quelques mètres de nous, je crois que si l’un de nous deux en avait chopé un, cela aurait été le coup de grâce ;-) le stade se réveille de ce rêve, les gens se pressent vers la sortie. Nous ne pouvons plus bouger, nous voulons rester, nous voulons grapiller les dernières minutes dans ce fabuleux endroit. Mais les gardiens de stade ne l’ont pas vu du même oeil et nous devons nous presser vers la sortie :_ ( la gorge desséchée par nos hurlements, les jambes détruites, la voix brisée mais heureux, oooh oui putain heureux…

presque 2 heures, 2 putain d’heures
un moment intense d’émotions
un show rock’n roll
du pur MUSE cuvée des PRINCES ‘07
dès que j’y repense, j’en ai des frissons
dès que j’entends une song de la setlist, j’ai des frissons
dès que je pense à cette scène, j’ai des frissons

! thanks Matthew-Chris-Dominic pour ce concert inoubliable !

Et après ? Et après un tel concert, que faire ? Tout d’abord sortir les derniers, impératif. Acheter un superbe t-shirt frappé de ce jour mémorable et un poster, impératif. Et après … *sigh*, se poser dehors dans la nuit et repenser à tout ce qui vient d’être vécu. Le fait de ne pas dormir de nuit dans Paris était la règle. Il nous fallait des objectifs, pour ne pas sombrer dans la léthargie. Après un saut dans une épicierie pour faire quelques provisions providentielles, première étape : Eiffel Tower. Remontée de la Seine. Passages glauques. Quais illuminés. Et puis nous y sommes arrivé. Encore pas mal de monde y trainait à 2.00 am, quelques patrouilles de l’armée dûes au plan VigiPirate, mais pas d’embrouilles. On a grignoté un truc, fait le tour du Champs de Mars et un nouveau but était à fixer. Et pas des moindres. Voir le soleil se lever sur Paris depuis Montmartre ! Alors ni une ni deux, on a repris la route de nuit. Champs Elysées de nuit. Sorties de clubs trop *hype*. BMW et Merc’ lancées à coin sur la Concorde. Boîte sympa sous un pont. Et puis une longue *très longue* *trop longue* petite rue nous a mené juste devant le Moulin Rouge. Et là, le contraste fut saisissant. Entre le luxe insolent des quartiers traversés juste avant et le style *red-light district* du Boulevard Hosseman. Ca faisait même presque peur, se prendre une balle ou une lame…On est passé rapide en tout cas, pas question de se poser sur un banc …

paris

Et puis nous sommes arrivés en haut des Sacrés escaliers, éreintés mais contents. Contents d’avoir fait je ne sais combien de kilomètres de marche après une journée entière d’attente et 4h30 de concert. C’est ca la vie rock. De là, j’ai tenté d’écrire un message, mais mes yeux disaient non et Lery avait déjà entamé une courte réparation des yeux. L’endroit était plutôt dégueulasse, les bourrés du matin lancait les fameuses théories des bourrés du matin. Et le soleil fit son apparition. L’endroit n’étant pas très accueillant, nous avons fait le tour de l’église. Et nous avons trouvé un adorable petit parc, tout tranquille et baigné par le soleil levant. A peine ai-je eu le temps de dire *quel bel endroit* que Lery s’était allongé sur un banc et roupilla un moment. Je fit de même quelques instants plus tard. Mouai, 20 minutes maximum… Un petit vent frais empêchais de dormir vraiment bien :-P . Vers les 7h30, nous avons commencé à chercher un endroit où prendre un petit déjeuner salvateur. 10€ LA tartine, LE café, LA confiture à la place du Tertre nous a plus que refroidi et nous avons finalement testé le p’tit déj’ McDo. Beh oui, on faisait dans le hardcore, autant le faire jusqu’au bout. D’ailleurs, c’était pas si mauvais. Et entendre des prostituées raconter leur soirée glauque en boîte à côté était délicieux. Sacré quartier, à 8h00 déjà des embrouilles dehors avec la police… Après, direction les métros et back to Champs Elysées. Pourquoi ? Parce que. Je me suis fait bien plaisir avec 3 croissants de chez Paul, boulanger renommé. L’Arc de Triomphe était en plein soleil, nous avons donc été nous poser là-bas un moment. Lery a reroupillé et la police m’a demandé de réveiller ma “chose” ahhah. Nous avons ensuite trouvé un joli petit coin d’herbe entre le Trocadero et la TE. Nous avons embrassé Morphée un moment, avec de la bonne musique dans les oreilles. Petite demi-heure et l’envie de bouger reprit. Depuis le samedi, nous avions eu envie de nous faire la Tour Eiffel à pinces. Malheureusment, les kilomètres de file nous ont salement rebuté. Damn, ce sera pour la prochaine fois :-) .

 

paris

L’heure de casser la croûte arrivait. Nous avons donc bougé vers le quartier de la Défense. Nous avons même été “visiter” la terrasse panoramique. Pour 7€, autant dire qu’on s’est bien foutu de notre gueule … A part l’expo marrante sur les ordis, rien à voir-circuler-c’était à chier. Alors pour ne pas changer nos habitudes parisiennes, un p’tit McDo. Et un Starbuck. Et retour à notre coin d’herbe pour y finir notre séjour parisien. Presque pas envie de partir, c’était bien trop cool de ne rien avoir à foutre de la suite ! Mais les avions n’attendent guère. Donc retour à Orly. Question repérage et métros, on a bien assuré ^_^. Le vol a été rapide, houleux vers la fin. Et atterrissage sur le sol helvétique vers les 23h. 36 balles de parking, record battu !!! Crétins sur la route, comme d’habitude. Et puis déposage de Lery chez lui. Bizarre. Après ce wend, se dire bye. J’avais l’impression qu’on pouvait encore aller plus loin ahah :-) Louis 2 à Monaco ?

Quoiqu’il en soit, ce fut un wend comme on en vit rarement. Aussi intense et éprouvant. Quel bonheur. Quand j’y repense, quand je me refais le film complet, quand je nous vois marcher encore et encore, je me dit que oui, on a eu ce qu’on souhaitait et c’est putain de cool.

Merci d’avoir eu le courage de tout lire. Et pour vous remercier, voici le petit film que j’ai monté de ce week-end complètement hors normes… enjoy :-D

Je vais peut-être m’arrêter là quand même, le reste contient les petites anecdotes qu’il nous reste à raconter lors de longues soirées d’hiver.

PHOTOSPOST by Julien FabreVidéos Qualité DVDSkyblog

 

The End

2 réponses leave one →
  1. 2007 juin 27

    Je sais pas quoi dire…

    MA-GNI-FI-QUE!!! Un article qui mérite un Award vraiment.

    Ta video m’a just achevé.

    C’etait vraiment un plaisir de faire ca avec toi vieu…j’ai ADORE!

    Merci pour ce week end marc. Ca restera gravé!

  2. 2007 juin 28

    merci Nel’ :_ )

    et c’est quand tu veux un nouveau trip =D !!!

    rock !

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