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Vu la taille de ce post, je vais essayer de diviser les thèmes à partir de maintenant. DVD live, cd, youtube, etc … here comes the news !
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Pas moins de 4 albums ces dernières semaines ! Quel fou ce Marc ! Bon allez, il serait stupide de ne pas en faire profiter les autres ! Faire découvrir du bon son, c’est devenu une vocation =) … here it comes
ZEITGEIST
THE SMASHING PUMPKINS
Esprit du temps en allemand
Oui, l’esprit du temps est Billy Corgan. Après de longues années d’absence, le groupe mythique des années ‘90 revient. Je l’avoue, c’est ma première incursion dans le monde des citrouilles. C’est donc totalement en néophyte que j’aborde cet album. Le livret colle parfaitement au titre, les photos sont géniales. Et cela commence fort, oh oui très fort. Doomsday Clock et 7 Shades of Black vous entraîne directement dans la tempête de riffs et de coups de tonnerre de la batterie de Jimmy Chamberlain. 2 titres qui foutent la pêche. La suite est plus planante sur Bleeding The Orchid, avec des guitares aériennes, et plus pop sur That’s The Way (My Love Is), avec un solo de BC superbe. Ce dernier maîtrise et le prouve encore sur Tarantula, titre rapide et entrainant. STARZ, WE ARE STARS.
Et sur la plage 7, le bijou de cet album à mes yeux. Un enchaînement de riffs de guitares et de solos de batterie mais juste incroyables. Chamberlain commence le titre seul, rapide, incisif. Et Corgan le rejoint, encore plus fort. Le ton est donné et BC lance le cri de guerre : REVOLUTION !!! REVOLUTION !!! REVOLUTION !!! Le break est grandiose, orgasmique. On atteint l’apogée. Les larsens déchirent tout. Surtout sur la fin, quand BC lance le dernier riff hurleur. C’est monstrueux. Le mieux est de mettre le son à fond, c’est d’autant plus jouissif. L’aigu monte jusqu’à la saturation et les riffs explosent ainsi que Billy qui s’emballe pour aller vers une fin endiablée, un truc de fou, puissant, ravageur. Les 2 deviennent fous, c’est un tabassage en règle des fûts pour clôturer ce titre : UNITED STATES. Incroyable. Cela met une de ambiance de révolte, je le mettrai facilement sur une compilation *Riot Anthems* à côté des meilleurs de Rage Against The Machine. À genoux.
Le calme revient après, avec Neverlost. Bring The Light et (Come On) Let’s Go ! nous lâchent encore des solos superbes de BC. Piano tripant au début de For God And Country, morceau chill avant la fin. Pomp And Circumstances est un hymne, un hymne de fin bizarre, sous acide ~ LA LA LA LA ~ on s’imagine partant vers les étoiles sur le bateau des Smashing Pumpkins, vers la magie du rêve. Adieu Terre triste et morne. Applaudissements, je suis fan.
CONTRAIRES
MYPOLLUX
Album obtenu grâce à ma 2e année d’abonnement à Daily-Rock, le fameux magazine dans lequel, peut-être un jour *hope*, vous verrez un article signé morra. Groupe frenchy qui ouvre pour les plus grands depuis un bout de temps déjà (KoRn, etc…) et qui sort son 2e effort. Les artworks sont magnifiques, le style des musicos est pas mal du tout et tout cela met dans l’ambiance pour lancer la galette. De nuit et tard de préférence. Oui, pour se délecter au maximum de leur musique. La voix de Lussi passe tantôt à des murmures schizos à des braillées digne de Candace de WoJ. La musique fait penser à un magasin de poupées démoniaques qui lanceraient contre le visiteur impromptu des litanies ensorceleuses. Et ça marche. Au bout de plusieurs écoutes, on se laisse entraîner. Mention spéciale à Contrégo, LE titre à écouter pour se foutre une trouille d’enfer !
UNEASY LISTENING
VOL. 2
-H-I-M-
La suite de l’Uneasy Listening sorti cet hiver et qui nous avait laissé bouche bée devant les monstrueuses remixes du Seigneur finlandais. The Sacrament reste d’ailleurs un bijou, au milieu des autres. Je me suis finalement décidé à acheter le volume 2. Et pas déçu, oh non, comme toujours par un de mes groupes préféré. Ils nous offrent mêmes plusieurs songs inédites, comme Again, Hand Of Doom, Rendezvous With Anus et Sailin’ On. Au niveau des remixes, I Love You (Prelude to Tragedy) est complètement folle, encore plus heavy que l’originale et pourtant, c’était une des plus hard de Razorblade Romance !!! Et puis aussi quelques lives pour nous faire attendre son retour en terre helvétique que j’espère proche !
UNTITLED
KORN
Quelle carrière. 10e album de nos gars de Bakersfield. Après avoir essuyé les départs consécutifs de Head et de David Silveria (le premier pour Dieu, le second pour sa famille et son restau’), le trio restant nous sort un album qui suit le chemin introduit par See You On The Other Side. Jon, Munky et Fieldy ne sont pourtant pas seuls. Des pointures de la musique viennent les aider. Pendant les tournées aussi, un certain Joey Jordison tabasse les fûts des californiens. La pochette et les artworks à l’intérieur sont déjà tout bonnement superbes. Ces sortes de personnages bio-mécaniques rappellent Giger mais dans un style plus enfantin, disons. Les photos sont d’ailleurs faites par le même que pour SYOTOS (CHAPMAN BAEHLER).
Intro tripante sur fond de musique de cirque maléfique, le ton est donné ! Ce Untitled amène donc des passages vraiment sombres. Parfois des pianos introduisent les cris de Jon comme sur Bitch We Got A Problem et sur Do What They Say. Ces hurlements qui l’ont rendu célèbre et qui m’ont fait fondre bien des fois. Oui, KoRn, c’est les tripes qui sortent. Oui, c’est bien cela qui les place bien au-dessus de la vague « neo ». KoRn est une des grandes figures du panthéon du rock, pour moi c’est indéniable. Les passages groovy succèdent ensuite au plus dark, rappelant que KoRn a aussi des origines hip-hop. Un Bitch We Got A Problem bien psyché après un Starting Over terrible. Le single Evolution suit bien la route. Et s’enchaîne 3 titres dépressifs à mort. Hold On qui en met plein la vue avec des riffs puissants et la voix de Jon qui semble s’éteindre dans la nuit. Untouchables n’est pas loin. Et Kiss qui est une ballade bien sombre comme KoRn sait les faire, Jonathan nous chuchotant à l’oreille sur la fin. Ses hurlements reviennent à la charge sur Do What They Say, après une intro au piano incroyable, rempli d’émotion. On pourrait même croire que des sirènes retentissent, des sirènes de mort, des sirènes de guerre. Ever Be et Love & Luxury nous plongent plus encore dans l’univers de KoRN, psychédélique et glauque à souhait. Innocent Bystander agresse à coin et c’est pour notre plaisir, KoRn sait aussi défourailler sec.
Killing est incroyable. Une mélodie accrocheuse qui enchaine sur un break triste à en mourir jusqu’à ce que Jonathan explose de haine et de rage. Des vociférations d’une douleur atroce, digne du death. Flash-back sur Break Some Off qui m’avait épaté lors de la sortie de Take A Look In The Mirror. La fin se termine sur une radio qui se brouille, la voix de Jon qui s’éteint. Hushabye laisse éclater des WHY alors que l’entrée est douce, laissant un chant superbe et mélodieux. Putain, c’est KoRn. Et pour finir ce 11e album (8e en studio), la cornemuse, chère à ce groupe et à Jon en particulier. Le chant est magnifique, la musique grandiose. Un solo de batterie complètement fou vient ponctuer ce titre. Une nouvelle étape est franchie pour le combo de Bakersfield. La grave maladie de Jonathan qui l’avait atteint l’année passée n’a fait que renforcer son courage. Ils ne sont peut-être plus que 3 des 5 du début, mais bien plus forts et ô combien bien entourés.
Longue vie à KoRn.
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KoRn – Evolution
Ce clip est excellent. Le début mi-cartoon mi-réalité est joliment fait, les textes justes rappellent Y’all Want A Single, les comparaisons Homme-Singe sont à mourir de rire (surtout celle de Bush) et la fin est tout aussi géniale. Drôle d’effet, de voir Joey derrière les fûts pendant le clip !
Arcade Fire – Rebellion (Lies)
Clip promo pour cette merveilleuse chanson que j’ai capturée pendant leur live au Paléo 2007. C’est superbe, un groupe qui va devenir grand, très grand.
Darkest Hour – Demon(s)
Clip accompagnant la sortie du dernier album de ceux que nous avions vu au NED de Montreux l’année passée. A nouvelle sortie, nouvelle tournée et salle plus grande pour cette fois-çi. Ils seront en première partie d’As I Lay Dying au Rohsto’ en septembre !!!
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Katie Melua – Concert Under The Sea [dvd]

La jeune chanteuse de blues nous offre un live encore jamais vu. Un live dans une plateforme de forage à 300 mètre en dessous de la mer, au large des côtes de Norvège. Le film est magnifiques, le décor somptueux, les personnages chargés d’émotions, le live intimiste et à pleurer. De la préparation au concert devant à peine 40 personnes, c’est une rareté que chacun se doit de voir au moins une fois. Les images en valent la peine et restent gravées dans la tête. Bravo à cette adepte des sensations fortes !!!


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J-7 & J-9
oui, dans une semaine, ce sont 2 rendez-vous que j’attend avec impatience depuis un moment…
Le maître Reznor arrive. Je ne peux plus attendre, je veux voir cette légende sur scène et me prendre une énorme claque, une claque d’adulte. Pour vous prouvez que j’ai raison … March of the Pigs devrait vous convaincre. L’indus va résonner dans toute la Suisse !!!
Et puis 2 jours après …
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INDOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
PUTAIN je PEINE à CONTENIR ma JOIE de les REVOIR
no comment, cela va être le putain de concert d’un putain de groupe
adoraaliceetjunecrashmepinkwater3nuitsparsemainemarilynmaoboy
je n’arriverais même pas à tous les mettre, tellement TOUT les titres sont EXCELLENTS
Nicola, nous arrivons !!!
Pour ceux qui n’auraient pas encore vu, un clip amateur de Ceremonia, enjoy et …
… PUTAIN ON VA VOIR INDOCHINE









