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EMIGRATE

septembre 11, 2007

EMIGRATE

Le groupe allemand le plus connus au monde (jusqu’à ce TH arrive…) fait une petite pause et la pile électrique qu’est Richard Z. Kruspe a décidé de monter son propre groupe à New York afin de laisser libre cours à son art et à son imagination, de découvrir d’autres horizons que ceux enflammés de Rammstein.

 

Ce dernier s’est mis au chant, et il s’en sort plutôt bien, même si sur pas mal de titre sa voix est modifiée. Son premier album est d’ailleurs une belle réussite. Les artworks ont reçu une attention particulière, le livret est très classe avec des images dans le thème de l’image qui sert de cover.

La musique à présent. Les 3 premiers titres vous calment déjà. Vlan dans les dents, Emigrate-Wake Up-My World sont des bijous de puissance, de riffs indus, de rythmes effrénés, de voix distordues. Jouissif. Richard a décidé de nous mettre de suite dans le bain ! On peut sentir quelques influence de son groupe d’origine, mais cela est bien compréhensible ! Et franchement, après ces 3 là, on ne peut que s’abaisser ! Le début de Let Me Break commence plus subtil, avec de belles guitares et une belle mélodie accrocheuse, bien rock par la suite. In My Tears est calme au début, comme Let Me Break, avec de courtes explosions de riffs avant le refrain. La deuxième partie me fait d’ailleurs très (trop ?) fortement penser à Stein Um Stein de Reise, Reise. Suis-je fou ? En tout cas, j’ai eu l’impression de reconnaître la mélodie.

Solos de guitares, début aérien, voix très belle de Richard que l’on découvre de plus en plus pour Babe. La plus « pop-rock » du cd arrive ensuite sous le nom de New York City, hommage à la ville où Richard a résidé pendant toute la production de l’effort. Cette dernière a vraiment quelque chose de différente des autres, la mélodie est presque rock’n’roll. Des choeurs viennent compléter les chants de Richards, notamment avec des OoooH Ooooh hauts perchés. Une track bien sympa en tout cas !

Resolution a des sonorités proche-orientales bien sympas, un peu comme Zerstören de Rosenrot. Guitares agressives, voix distordue de Richard, encore un morceau superbe et entrainant. Le début de Temptation est vraiment beau. Richard au chant est parfait, vraiment sans aucun doute. Les couplets sont plutôt tranquilles alors que le refrain est beaucoup plus au taquet et rapide. This Is What plonge dans le pur metal indus massif. Énormes riffs puissants et imposants, cris militaires de foules, voix modifiée de R., solos de guitares. Et pour clôturer un très bon premier skeud, Richard nous berce d’une jolie ballade aérienne avec You Can’t Get Enough. Une fin tranquille pour un album qui est bien balancé entre titres speedés et d’autres plus calmes. /cheer à Richard et à son groupe, peut être auront nous la chance de les voir en tournée !

Morra’s selection
My World, New York City, You Can’t Get Enough

Stay rock y’all

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