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Nightwish ~ 10.4 at the Halle Tony Garnier

avril 23, 2008

Sous une pluie battante,
c’est à Lyon que j’ai été voir
pour la première fois
les précurseurs du genre…

La récente histoire tourmentée de Nightwish a beaucoup fait parler d’elle dans les magazines spécialisés. Aussi dramatique et violente qu’elle ait été entre Tarja et ses anciens compagnons de route, elle n’a pas entamé la passion que voue une large fan-base à ce groupe légendaire. Les finlandais se sont fait un nom et un grand. Avec 6 albums épiques et grandioses, ils ont réussi à imposer un style. Un metal symphonique accompagné d’une des plus belle voix féminine dans ce monde principalement masculin, la voix d’opéra de Tarja Turunen.

C’est bien cela qui démarquais alors ce groupe de tous les autres. C’était vraiment cette voix forte, charismatique et qui faisait toute l’âme de Nightwish, à mon avis. Après cette séparation, le choix de la nouvelle chanteuse allait être crucial. Son nom révélé, Annette Olzon, un premier morceau mis en ligne, Amaranth, et les premiers constats : ce ne sera plus une voix d’opéra, mais une plus mainstream, plus accessible, moins originale.

De son côté, Tarja a sorti son album solo peu après celui du nouveau Nightwish. Ce dernier n’a pas a rougir. Si la voix s’est estompée, les compositions magnifiques de Tuomas et de ses compères n’ont en tout cas pas perdu en force. Celui de Tarja est plus apaisé, plus tranquille. Bref, deux opposés qu’il fallait comparer en live pour se forger une opinion totale.

PAIN

En première partie de ce soir, le groupe suédois se devait de chauffer une salle pratiquement complète. Arrivés peu après le début du set, nous nous sommes plantés au milieu du pit pour profiter un max. Et ça dépotait pas mal ! Dans le son, il y avait pas mal de similarités avec leurs compatriotes Deathstars. Ces derniers jouant peut-être plus sur le côté provoc’ à la MM, Pain se tourne plutôt dans le glam, mélangé aux gros son de l’indus.

Le chanteur a d’ailleurs un faux air de Ville Valo, ou Depp selon Flo. Les songs bougeaient foutre bien, la salle résonnait des coups de riffs, la foule commençait à se chauffer de plus belle et pas mal reprenaient les paroles. Une première partie excellente et vivement encouragée par le public, le groupe nous le rendant bien en finissant en apothéose. Une très belle surprise en somme, dont je vais vite me procurer quelques albums !!!

myspace

NIGHTWISH

C’est en moins de quelques secondes que nous nous sommes propulsés Flo et moi aux premiers rangs, à peine le set commencé. Un set d’ailleurs commencé en grande pompe sous le feux des artifices qui explosèrent dans une salle surchauffée. 2 du petit dernier et 2 de Once : 4 titres qui claquèrent direct dans la nuit. Bye Bye Beautiful, Dark Chest of Wonders, Whoever Brings the Night et The Sirens, voilà qui mit les pendules à l’heure. Le pit remuait sans cesse, telle une vague humaine compacte qui devenait même parfois intenable !!!

Puis vint le premier single de Dark Passion Play, Amaranth. Le peuple en redemande, Nightwish envoie The Islander. Toujours pas calmé ? Alors ils nous balancent dans les dents le somptueux titre épique de 15 minutes, The Poet and the Pendulum. Et là, ce sont 15 minutes de pur bonheur symphonique, un véritable pavé qui se dévore sans complexes !

Petite pause sympa où Marco nous joue un petit morceau solo, guitare à la main et posé sur une chaise. Puis Annette le rejoint pour le doux Sahara et enfin finir avec le reste du groupe sur le titre qui les a révélé au grand public : Nemo. Rappel, sous les vivas motivés de la salle Garnier. Leur statut de légende du metal n’est en tout cas plus à faire. Et pour gratifier son public, c’est 3 monstrueux titre qui clôturent le show des finlandais, avec 7 Days to the Wolves, Wishmaster et le superbe Wish I Had an Angel, sous une pluie finale grandiose de feux d’artifice !!! Abasourdie, la salle commence alors à se vider après avoir envoyé ses derniers au-revoirs au groupe venu saluer avant de partir.

Alors, le verdict ? Et bien c’est plutôt mitigé. Si la puissance des morceaux de Nightwish n’est pas à contester, loin de là car nous nous sommes pris une jolie claque, les performances vocales de Mlle Olzon n’étaient vraiment pas à la hauteur. Sur les titres du dernier, cela passait encore. Mais sur les anciens où la voix d’opéra de Tarja primait, c’est malheureusement un calvaire. Incapable de monter dans les aigus, elle tentait vainement de changer un peu la mélodie sans quoi elle se serait explosée les cordes vocales.

Alors voilà, les fans de l’ancien Nightwish devront apprendre à composer avec les 2 groupes. Et tout ce qu’on peut souhaiter, ce qu’ils continuent à nous balancer des chefs-d’oeuvres épique comme un The Poet & The Pendulum. A noter que ces dernier seront au Gampel Festival, dans le fin fond du Valais cet été.

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