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Sophie Hunger ~ 15.11 at the Octogone

novembre 17, 2008

…having no major record deal…
…the world’s smallest indie distributor „Irascible »…
…spent nothing on promotion or advertisement…
…almost no Radio appearance during the past 2 years…

Sophie Hunger’s album « Monday’s Ghost » entered the swiss album charts on nr 1!

[22 octobre 2008, http://www.myspace.com/sophiehunger%5D

Dans le cadre chaleureux de l’Octogone, salle de théâtre et de concert de Pully, la songwriter la plus en vue du paysage musical suisse venait envoûter son auditoire.

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par Daniel Gasienica

Je l’ai découverte dans le film touchant « Der Freund », où elle jouait un rôle sur mesure de chanteuse indie dont le héros tombait amoureux. Et sa musique accompagnait sublimement les images. Et fervent lecteur du blog du journaliste musical de l’Hebdo, Christophe Schenk, qui a suivi depuis le début la carrière de Sophie Hunger, j’ai pu suivre l’aventure sur ses divers posts :

part 1

part 2

part 3

part 4

part 5

Le Fabuleux Destin de Sophie Hunger

La magie prend forme quand la musicienne arrive et s’installe à son piano. Plus un bruit dans la salle, un silence de cathédrale pour accueillir ses chansons. Seul un tonnerre d’applaudissements le rompt pour l’acclamer entre les titres.

C’est une richesse musicale incroyable qui s’offre à nos oreilles. Soul, à en faire rougir les chanteuses anglo-saxonnes. Jazzy, avec Michael Flury au trombone. Parfois, elle me rappelle Patti Smith. Parfois PJ Harvey et son dernier opus, White Chalk (Walzer für Niemand). C’est bien la preuve que Sophie Hunger, Emilie Welti de son vrai nom, a un destin qui risque bien de finir dans la constellation des toutes grandes chanteuses folk-rock.

Et puis elle reste surtout tellement humaine et touchante. S’exprimant en français avec une délicieuse touche de suisse-allemand pour parler à son public, elle présentera ses musiciens avec beaucoup d’affection et d’humour. Elle nous offrira même une composition inédite, datant à peine de la veille, écrite dans l’hôtel où le groupe se trouvait. C’était magnifique. Avec sa feuille de papier où les paroles devaient être griffonnées sur les genoux et seule à sa guitare, l’instant était magique. Magique encore, la reprise de Brel Ne me quitte pas.

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par TimTom.ch

Debout, face au micro et au public, accompagnée par Christian Prader (multi-instrumentalise : piano, guitare, flûte, voix), elle a figé le temps, comme si tout s’arrêtait dans le monde pour écouter cette voix absolument divine, teintée de son accent, chanter avec conviction les paroles de cette chanson poignante. « Ne nous quitte pas », semblait dire les applaudissements chaleureux. Et ils ne nous quittèrent pas de suite.

1, 2 et un troisième rappel furent offert à l’Octogone. Comme à chaque fois que quelque chose est bon, on souhaite que cela ne cesse. Sophie et ses musiciens étaient touchés par cet accueil. Et de se remémorer sa première venue à Lausanne, en mars 2007.

Deux standing ovations qui durèrent presque éternellement. Ma première expérience live de Sophie Hunger est un de mes meilleur concert de cette année. Magique, magique, magique…

very very close to heaven

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