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16

mars 3, 2009

Quel con…

J’ai vu Bashung. J’ai été impressioné par son courage malgré sa maladie et on pouvait voir à travers ses lunettes noires ses yeux scintiller après ses multiples trophées.

J’ai vu Moriarty. J’ai aimé entendre cette douce country. J’ai aimé me retrouver, en fermant les yeux, au milieu des champs d’une ferme du Wisconsin.

J’ai vu Thomas Dutronc. J’ai aimé sa dextérité sur sa guitare et ces sons venus de l’Est.

Mais je n’ai pas vu Damien.

Ce n’est que quelques jours plus tard que j’ai découvert sa prestation aux Victoires 2009.

Huit ans après un Jeune & Con qui doit encore donner des sueurs froides à Delarue, Saez a redonné de la voix. La voix qui dérange, au point que Nagui a un temps d’hésitation avant de se reprendre à la fin de la chanson.

C’est un poète. Un poète qui a sorti un triple album l’année passée. Entièrement acoustique et dense, son écoute est un route sinueuse, bordée de pièces magistrales telles que Jeunesse Lève-toi-Que tout est noir-Quand on perd son amour-Putains vous m’aurez plus-Toi tu dis que t’es bien sans moi-On n’a pas la Thune-Le Cavalier sans Tête.

Ces deux lives aux Victoires sont deux coups de pieds dans la fourmilière. Et je ne me lasse de les revoir…

prochain album, le 16…

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