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Nine Inch Nails – 27.06 at the Open-Air Saint-Gall

juin 28, 2009

This where it starts

This is where it will end…

Voilà le gros morceau de cette édition 2009 de l’Open Air de Saint-Gall. Tout du moins, pour tous ceux qui suivent depuis ses débuts le groupe américain et ils sont nombreux, pour sûr. Tout comme au Rock’Oz de 2007, les écrans annoncent déjà la couleur : Achtung, Starke Strobo-Effekte. En effet, la puissance lumineuse aura été intense durant tout le set et, même si cela n’avait pas la démesure du Lights in the Sky Tour, l’ambiance industrielle, sombre et froide aura été maintenue de bien belle façon.

Le set débute avec la track cachée de l’album With Teeth, Home, et un Trent Reznor en pleine forme arrive sur scène sous les cris et vivats de la foule, celui que tout le monde attendait prend enfin place sur les planches de la grande scène. Cela commence bien, de rage, Reznor balance son clavier droit dans la coursive des sécus, dont un se le prendra sur la tête mais sans gravité. On aurait du le prévenir que des objets tombent souvent de la scène avec Nine Inch Nails !

Ce concert fait partie de la tournée « Waving Good Bye », entamée aux USA depuis la fin de ce printemps aux côté notamment de Jane’s Addiction et du Street Sweeper Social Club (side project de Tom Morello). Ce qui rend chaque concert de NIN bien plus important que d’habitude. Reznor a dit vouloir marquer une pause après cette tournée. Pour laisser reposer son coup d’éclat marqué par ses récentes sorties (Ghosts I-IV et The Slip), pour reprendre un souffle frais d’inspiration ou tout simplement pour se reposer avant de revenir plus fort, nous le saurons bien assez vite mais il fallait alors goûter précautionneusement à chaque seconde de ce show.

Et pour qu’aucun fan ne soit déçu, nouveau ou ancien, chaque album majeur de NIN sera représenté par au moins une chanson. De The Downward Spiral à Year Zero, en passant par Broken et Pretty Hate Machine. Et même ses influences, en reprenant notamment David Bowie. De temps à autre, Reznor s’esquive pour laisser le champ libre aux musiciens exceptionnels qui constituent son live-band depuis début 2009.

Le début place quelques merveilles, rares en lives, comme Somewhat Damaged ou The Fragile, aux côtés des violents Terrible Lie et March of the Pigs. Au milieu du concert, Reznor remercie sincèrement ceux qui le suivent depuis les débuts, avant de remettre une belle couche composée de brûlots tels que Wish, Survivalism ou The Hand That Feeds. Alors bien sûr, il y aura les déçus de ne pas avoir entendu les Closer, Only et tant d’autres, mais sur l’heure et demie accordée en festival, cette setlist était déjà joliment composée.

Le combo termine sur un explosif Head Like A Hole, comme à son habitude, avant que Trent Reznor ne revienne pour l’ultime chant du cygne. Lui, seul dans la nuit, nous, sous la pluie, nous assistons à probablement une des chansons les plus poignantes jamais écrite. Les premières notes de piano s’égrènent et Reznor entame Hurt, dans un silence incroyable (surtout dans un festival), un moment d’une solennité incroyable. Seul un murmure s’échappe, pour l’accompagner sur le refrain. Les gouttes de pluie se mêlent alors aux larmes,

c’est fini…

c’est fini.

Je me devais de conclure ce blog avec cette review du concert de NIN à l’Open Air. Désormais, mes écrits iront directement sur le site du Daily-Rock, mes photos de lives également ou alors sur Flickr, et pour mes coups de coeur, mes découvertes, mes préférences du moments, il suffira de me suivre sur Twitter… et pour le côté geek, il y a  toujours The Dark Triumvirat.

Merci à ceux qui auront suivi ce blog avec ardeur, ou simplement par curiosité, ou par maladresse sur google, ou par hasard… merci !

par pur plaisir et comme signe d’adieu…

stay (sic)

~~Hurt~~

I hurt myself today
To see if I still feel
I focus on the pain
The only thing that’s real
The needle tears a hole
The old familiar sting
Try to kill it all away
But I remember everything

What have I become?
My sweetest friend
Everyone I know
Goes away in the end
You could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt

I wear this crown of shit
Upon my liar’s chair
Full of broken thoughts
I cannot repair
Beneath the stains of time
The feeling disappears
You are someone else
I am still right here

What have I become?
My sweetest friend
Everyone I know
Goes away in the end
You could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt
If I could start again
A million miles away
I would keep myself
I would find a way

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